Peut-être qu'il y aura un grand texte, ça dépend de la gentillesse des uns et des autres, de si on rigole bien, de si elle se barre plus avec elle, du beau temps peut-être, de la chaleur, de la mer, des crabes, du livre, de tout, de rien, d'un amour, du futur rock, d'une nouvelle chanson, de ma chanson, de mes humeurs, de mes envies, de l'envie d'aller pisser, de l'envie de se tuer, de la lumière, de la lucidité, des poissons rouges, des bébés tortues, de cette putain de politique, d'Obama lui-même, des insultes en ce jour, de la Terre, de la Lune, de Jupiter, et pourquoi pas Saturne ?, d'une envie de se pendre, du sport que l'on effectue, du travail que l'on fourni, des notes, du conseil de classe, de l'envie d'arriver à ses fins, de l'amour, de la sexualité, du fashionnista, de la fashion week, de la voiture, du prix de l'essence, de mon ordi, du w-e, de l'envie de sauter par la fenêtre, des gens sur MSN, de la couleur du classeur d'SVT, du théatre, et du spectacle de théatre, de ma voix, de si je chante faux ou pas, de la couleur du ciel en me levant, de si je mange des céréales, de ma faim, de mon envie de se doucher, de l'heure elle-même, de l'envie de se faire écraser, de Dieu, des spécialistes de la médecine, de mon avenir, de leur avenir, et des jours à venir, du mois, des volcans, du nombre de naissance, je dirais du nombre de morts, et tout ça, de tout le reste, mais surtout de cette putain de saloperie qui gâche tout et tout et encore tout.